• Médecin spécialiste en maladies tropicales, Pierre Bau exerce son art au sein de cultures diverses, Iran, Inde, montagnes du Cameroun, indiens Wayampi ou à travers l’Océan Pacifique sur le navire océanographique l’Atalante. Il a publié sur le Kala-azar (Lancet) et d’autres sujets. Selon un itinéraire non exceptionnel chez les médecins tropicalistes, son champ d’investigation s’est élargi à l’ethnographie puis à l’anthropologie.
  • En mission en Afghanistan entre 1982 et 1995 avec Médecins sans Frontières, Aide Médicale Internationale et la Commission européenne, il a établi et publié le premier Dictionnaire de persan classé selon l’ordre alphabétique latin. Auparavant tous étaient classés selon l’ordre alphabétique arabe ou cyrillique (comme le russe). Axé sur le persan d’Afghanistan, l’ouvrage décrit également, pour un vocabulaire de base, les persans d’Iran (Téhéran), du Tadjikistan, de Boukhara et de Samarkand. 
  • Pierre Bau est co-auteur de L’Amour à cent mains, œuvre commune de cinquante écrivains donc… à cent mains. Editions Noir et Blanc et caetera, Beyrouth, Liban, 2017.
  • Ci-dessous à l’Ecole Française d’Extrême-Orient de Vientiane avec Loui Phit Anong Vinaya au milieu et Michel Lorillard, directeur, à droite.

 

  • Travail en cours : co-traduction avec Pho Kham Von d’un roman laotien de Dara Viravong.

  • Pierre est également président de l’association des écrivains de langue française http://ADELF.info qui chaque année donne quatre prix littéraires. Un pour l’Asie, un pour l’Afrique, un pour le Liban et un pour la Suisse. Donc deux continents et deux pays. Tous riches d’écrivaines et écrivains talentueux. Le prix France-Liban est parfaitement dirigé par Georgia Makhlouf.
  • L’Association des écrivains de langue française, fût créée en 1926, elle fêtera donc bientôt son centenaire. Amin Maalouf préside le Comité d’honneur.
  • Projet : relancer le prix Caraïbes et le Grand prix de la mer qui recouvre l’océan indien, l’océan Pacifique (donc l’Indo-Pacifique) et toutes les mers du globe. 
  • Le jury Asie lit de près les écrits des diasporas asiatiques dans les pays francophones. Un bon exemple est Ying Chen, à la fois Chinoise et Canadienne. Elle a grandi à Shanghai, y fut étudiante, connaît l’italien et le russe. Chaque matin, elle lit quelques pages de Proust avant de s’installer à son écritoire, qu’elle se trouve à Montréal ou Vancouver. Si elle était née au Canada, elle n’aurait pas traversé autant de langues et ne serait pas ce qu’elle est devenue.
  • Anecdote : un jour, un livre fut traduit avec des erreurs. Pourtant l’auteur félicita le traducteur d’avoir créé une œuvre nouvelle… qu’il fit volontairement retraduire d’une manière tout aussi erronée pour continuer le processus. 

De Pierre BAU

Wayapi et Teko, amérindiens menacés de Guyanne Française

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Dictionnaire français – persan et persan – français en caractères latins

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